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10 avril 2026

L'Olympique de Marseille modernise son logo

Top des pires changements de logo dans le football

Les pires changements de logo dans le football Le football change et cela passe également par les logos de club. Plus modernes et adaptés au marketing digital autour des réseaux et du merchandising, ils se veulent plus simplistes et faciles à dupliquer. Cette internationalisation des marques est censée permettre aux clubs de mieux vendre mais parfois au prix de leur identité profonde et à l’attachement des supporters grandement ignoré. Petit tour d’horizon de quelques pires changements de logo de l’ère moderne. Le nouveau logo de l’OM fait beaucoup de bruit ! Après plus de 22 ans passé sur les tuniques marseillaises, le logo Bouchet laisse sa place à un nouvel emblème pour l’Olympique de Marseille. Désormais officiel, ce changement se veut répondre aux besoins modernes pour le développement de la marque comme beaucoup d’autres clubs ces dernières années. Dernier changement en date, ce logo fait déjà beaucoup parler tant on connait l’attachement des marseillais à leur club et ses symboles. L’Olympique de Marseille tourne une page de son histoire avec ce nouveau logo puisque le club n’affiche plus ni l’étoile ni la devise « Droit au But » sur ses réseaux, une vraie révolution !  Concernant le design en lui-même, certains parlent déjà d’un logo Volkswagen inversé ou d’un logo de l’Inter Milan revisité… Pas sûr que le timing soit également excellent quand on connait la difficile saison de l’Olympique de Marseille et le dépit des supporters actuellement.  🚨 𝗩𝗢𝗟𝗞𝗦𝗪𝗔𝗚𝗘𝗡 𝗦𝗘 𝗠𝗢𝗤𝗨𝗘 𝗗𝗘 𝗟'𝗢𝗠 (𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗹𝗼𝗴𝗼) ! 😅 "Amis marseillais, les retournés, d’habitude, c’est sur les terrains ⚽️" (Instagram) pic.twitter.com/SfXDOV8FNB — Instant Foot ⚽️ (@lnstantFoot) April 9, 2026 La note du BDT 13/20 On attaque cet article avec l’actualité, mais clairement pas avec le pire changement de logo de ces dernières années. Ce nouveau bleu est bien plus esthétique que le bleu ciel précédent, et l’on retrouve ici une teinte plus historique, accompagnée d’un logo qui conserve malgré tout un certain côté vintage. Une légère retouche du M, pour casser cette impression de gouttes blanches, aurait néanmoins pu être une bonne idée. On retient également le timing douteux avec une saison catastrophique, pas sûr que retoucher le logo soit la priorité. Verdict : 13/20. Une refonte globalement correcte… on a vu pire. Rejoignez une communauté qui vous fait progresser. ⭐ 5.0 sur Disboard · +100 avis utilisateurs Tester pour 1€ La Juventus Turin, l’exemple parfait de perte d’identité Le club italien a été l’un des premier à privilégier la force de marque et la capacité d’écouler la marque dans le monde, quitte à sacrifier un emblème historique.  Le changement commence déjà à dater puisque la vieille dame a fait peau neuve en 2017 et amorçait un large mouvement de rebranding de la part des clubs de football. Sans surprise, les fans locaux se sont offusqués de ce changement, mais comme de nombreux clubs européens, le coeur des supporters ne représente qu’une infime part du marché potentiel global et donc mondial. Le nouveau logo de la Juventus : — Actu Foot (@ActuFoot_) January 16, 2017 La note du BDT 5/20 Pionniers dans le rebranding, la Juventus a abandonné son blason historique pour un logo vectoriel sans âme. Plus proche du logo Jeep que d’un club de football, cette transformation marque une rupture nette avec l’identité du club. L’opération reste néanmoins un succès commercial, faisant de la tunique turinoise la plus vendue de Serie A. Des revenus, oui… mais un logo devenu insipide, qui a pourtant inspiré de nombreux autres clubs. Verdict : 5/20. Ce logo n’inspire rien et a fait tomber d’autres clubs dans cette mode, shame ! À lire aussi Pourquoi le football perd de l’intérêt ? Trop de matchs, trop de business, une expérience de plus en plus fragmentée… Le football moderne est-il en train de perdre son âme ? Lire l’article Le FC Nantes et Metz pas franchement inspirés… La France n’a pas échappé à la mode « Juventus » et ce sont les clubs de Nantes et de Metz qui ont sauté les premiers sur l’occasion.  En 2019 le FC Nantes dévoile son nouveau logo et même son de cloche de la part des supporters vent debout contre ce logo sans âme, ne respectant plus aucune identité locale. On a beau eu cherché un commentaire positif, on a pas trouvé pour ce logo type Juventus à la sauce Nespresso…  Deux ans plus tard c’est au tour du Graoully de tomber laissant place à une croix de Lorraine épurée pour représenter le FC Metz, bref, vous commencez à connaître la mécanique et cette esthétique très « agence de communication » qui ne respire pas vraiment le football. 🆕👕 Le @FCNantes dévoile son nouveau maillot et son nouveau logo pour la saison prochaine ➡️ https://t.co/tA5S16V655 Qu'en pensez-vous supporters nantais ? 🤔 pic.twitter.com/Skd8ciMPyK — Ligue 1 McDonald's (@Ligue1) May 22, 2019 La note du BDT 5/20 On regroupe ici Nantes et Metz avec un style très similaire. Deux clubs à forte identité régionale totalement disparue sur leur blason. On aurait même pu ajouter le Stade de Reims puisque le pattern est identique. Ça sent les bureaux et le marketing… mais absolument pas le football. L’histoire est mise de côté au profit d’un rendu lisse, presque trop parfait. Résultat : des logos pensés pour les écrans et le digital, mais qui perdent toute âme et tout attachement émotionnel côté supporters. Verdict : 5/20. C’est propre… mais vide, exactement ce que l’on ne veut pas dans un blason. Le hors sujet des Bordeaux Girondins Rien n’aura été épargné aux Girondins de Bordeaux dans leur descente aux enfers. Nouvelle décennie, donc nouveau projet, toujours sur fond de marketing. Sauf qu’ici aussi, le logo est totalement manqué avec une identité très américaine où l’on peut lire “Bordeaux Girondins”, propulsée par le propriétaire King Street, un vrai WTF en terme de design évidemment rejeté en masse par les supporters.  Malheureusement, les déboires bordelais ne se sont pas arrêtés au logo, avec la réalité sportive que l’on connaît. Et si Gérard Lopez a bien réintégré l’ancien blason, le

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Pourquoi le football perd en attractivité auprès de ses fans ?

Pourquoi le football perd de l’intérêt ? Un désamour grandissant.

Pourquoi le football perd de l’intérêt ? Les vraies raisons du désamour des fans Jamais le football n’aura été aussi global et aussi riche. Pourtant, si on regarde de plus près, les audiences affichent une baisse continue. Certaines compétitions peinent à trouver des diffuseurs et les jeunes affichent un certain désintérêt de ce sport. Les raisons semblent nombreuses et de plus en plus partagées par les amoureux du ballon rond de la première heure. Kylian nous avait prévenu, le football il a changé. Mais jusqu’où ? Ce que vous allez apprendre Comprendre les raisons du désamour grandissant pour le football en France Analyser le rôle des paris sportifs dans notre manière de vivre les matchs Retrouver une approche plus saine et du plaisir dans le football Un football devenu sur-consommé : trop de matchs, tue le match Un calendrier football qui déborde Les joueurs ont été les premiers à nous avertir, la multiplication des compétitions et donc des matchs entraîne une surcharge non négligeable des calendriers. Les conséquences sont certes physiques pour eux, mais influencent directement la qualité même des rencontres. Porte-voix des joueurs mécontents de cette surcharge infernale, Jules Koundé comptait environ 5 800 minutes passées sur les terrains dc football sur l’année 2024 avec plus de 70 matchs à son actif TCC (toute compétition confondue). Conséquences d’un football sur-consommé Baisse globale de la qualité de jeu et du spectacle proposé Augmentation des blessures et rotation constante des effectifs Manque d’attachement du public à certaines compétitions Impression d’un football dominé par une logique business Des compétitions sans attachement On avait beau la critiquer, une bonne Coupe de la Ligue bien de chez nous avait son charme. Ce charme du football local, qui n’a jamais regardé un Sochaux – Le Mans en rentrant de l’école, sur France 3, commenté par Daniel Lauclair et Fabien Lévêque ? Ce football-là semble aujourd’hui appartenir à une autre époque. Il a été remplacé par des compétitions disputées à l’autre bout du monde, auxquelles on nous demande de nous intéresser, alors même qu’elles excluent de nombreux clubs et sont, bien souvent, accessibles uniquement via des chaînes payantes. Quel réel plaisir y a-t-il à voir son équipe participer à une Coupe du monde des clubs à 12 000 km, en plein mois de juillet ? Les équipes elles-mêmes ne semblent pas réellement investies… alors pourquoi nous le demander à nous ? Combien de fois Didier Deschamps a-t-il critiqué la Ligue des Nations ? Mais puisqu’il faut jouer, on le fait… et on se tait. Le spectateur, lui, est gavé, perdu. Et l’accumulation de ces matchs finit par polluer non seulement ces nouvelles compétitions, mais aussi celles qui avaient, auparavant, un réel intérêt. À titre personnel, je pense que c'est un ensemble : l'argent qui a pourri ce magnifique sport, la recherche de stats permanente au détriment du jeu collectif, 300 ralentis dans un match, la VAR, la disparition de la coupe de France en clair, de la ligue des champions également… — H yann (@YannHernandez35) April 8, 2026 Le football est passé d’un évènement attendu à un flux continu Une sensation de déjà vu permanent Point important ici, nombreux sont les fans qui se détournent du football car les compétitions semblent promises aux mêmes clubs, toujours plus forts face à d’autres équipes qui bataillent chaque année pour aligner une équipe compétitive et luttent pour maintenir leurs finances à flot. L’exemple de la Ligue des Champions 2025-2026 est très parlant avec 5 clubs anglais dans le Top 6 de saison régulière dont le 17ème (Tottenham). Si on peut noter des épopées rafraîchissantes comme nos chouchous de Bodø-Glimt, cela ne suffit pas à donner un réel vent de fraîcheur à des scénarios désormais presque écrits d’avance. Les championnats n’y échappent évidemment pas avec un fossé toujours plus grand entre les leaders de chaque pays et leurs concurrents, avec un sentiment de faux suspens comme on peut le voir avec le Paris Saint-Germain et ses poursuivants, chaque année incapables de suivre la cadence écrasante des parisiens. https://www.youtube.com/watch?v=YXtpFBPjuYw Le coût du football moderne exclut une partie des fans 63 € par mois : c’est aujourd’hui le coût moyen pour suivre la majorité du football français et européen en France en 2025. Avec des droits TV répartis entre plusieurs diffuseurs, Canal+ pour la Ligue des Champions, beIN Sports et DAZN pour la Ligue 1 et la Ligue 2, le portefeuille du téléspectateur explose. Ajoutez à cela le prix des places au stade, si vous avez la chance de pouvoir vous y rendre, et le budget global du supporter devient nettement plus lourd qu’il ne l’était il y a encore quelques années. Cette fragmentation de l’offre pèse évidemment sur les passionnés, contraints de multiplier les abonnements… sans pour autant bénéficier d’une qualité de service toujours à la hauteur. Pendant ce temps, nos clubs (hors PSG) tirent la langue et affichent des comptes dans le rouge écarlate, avec des pertes abyssales record sur la saison 2024-2025. une tendance qui ne semble pas prête de s’inverser et qui continue de peser sur notre football local tandis que les droits TV et autres émoluments explosent les compteurs outre-atlantique et en Arabie Saoudite, pour ne citer qu’eux. Le modèle est-il en train de craquer pour de bon ? Une situation qui pourrait bien servir les intérêts du projet, pourtant très contesté, de Super League endormi mais très probablement encore dans la tête de certains décideurs de ce foot business. Suivre le football en France : une addition de plus en plus lourde Pour voir l’essentiel du football français et européen, le supporter doit souvent empiler plusieurs abonnements. Plateforme / offre Prix mensuel Compétitions majeures de football Offre Ligue 1+ et DAZN 14,99€ Ligue 1, Ligue 2 Offre couplée Canal+ et beIN Sports 34,99€ Ligue des Champions, autres grandes affiches européennes et internationales selon les droits en cours Offre « Découverte » L’Équipe 6,99€ Contenus éditoriaux, analyses, actualité football Offre Disney+ standard avec pub 5,99€ Football féminin Total mensuel affiché : 62,96€ par mois pour un

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